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vendredi 18 mai 2018

Dans les yeux d'une ado: CELLE DONT J'AI TOUJOURS RÊVÉ de Meredith Russo




le pitch:
 
Amanda Hardy arrive dans un nouveau lycée.
Comme beaucoup, elle souhaite avant tout s'intégrer. 
Mais malgré sa popularité, un secret l'empêche de s'ouvrir aux autres. 
Sa rencontre avec Grant remet tout en question. 
Il est le premier garçon qui parvient à lui faire baisser sa garde. 
Amanda comprend que pour être heureuse, elle doit se révéler, au risque de tout perdre.
Car le secret d'Amanda c'est qu'avant, elle s'appelait Andrew.
 
 
Ce qu'en pense C. : « Celle dont j'ai toujours rêvé » est un des rares livres (que je connais) qui traite de la transsexualité. Nous suivons l'histoire d'Amanda, né Andrew, mais devenu fille car il/elle se sentait mal dans sa peau en étant du sexe masculin. J'avoue avoir était, au début, perturbée par ce personnage. Je ne savais jamais comme l'appeler : Andrew ? Amanda ? Il ? Elle ?
Puis je me suis rendue compte que si Amanda affirmait qu'elle était une fille, pourquoi la contredire ? Au fond d'elle même, elle avait raison. On ne peut pas savoir ce qu'elle ressentait en étant Andrew.
Donc je reprend : Amanda, dans son nouveau lycée, rencontre Grant, beau garçon, dont elle tombe éperdument amoureuse. Le seul problème, c'est qu'elle a peur de lui avouer la vérité. Donc, durant ce livre, l'histoire tourne autour de ce problème mais pas que ! On rencontre également les nouvelles amies d'Amanda et le père de celle-ci qui a du mal avec sa nouvelle fille, d'ailleurs je trouve ça très intéressant d'avoir les avis des autres personnages, ceux à qui cela ne pose aucun problèmes et les autres...
J'avoue, comme le dit l'auteure à la fin du roman, que la relation entre Amanda et Grant est un peu « niaise », « tout beau, tout rose », mais je fais abstraction de tout ça, car le sujet principal de la « transsexualité », est assez sensible. Mais mis à part cela, j'ai lu ce livre très rapidement, je ne me suis pas ennuyée et cela m'a fait beaucoup réfléchir. J'en conclu que l'on ne peut pas juger les gens qui se sentent différents, ils sont eux, je suis moi et vive la différence.

mardi 15 mai 2018

POUR LE JEU de RS Grey


Le Pitch

Jeune recrue de l’équipe de foot de l’université de Los Angeles, Kinsley Bryant est promise à une brillante carrière. Si elle veut intégrer la sélection nationale pour les Jeux olympiques, elle doit tout donner, et non se laisser déconcentrer par son nouvel entraîneur, Liam Wilder, aussi sexy soit-il. Immense star du foot, il a lui aussi gros à perdre dans une relation avec l’une des joueuses qu’il coache. Mais il n’est pas toujours facile de se plier aux règles du jeu…


Ce qu'en pense L. :


Sympathique comédie romantique sans prétention mais qui fait le job. Elle a le mérite de présenter le sport côté féminin, le foot, sport roi au US...enfin surtout chez les filles, car le seul roi footeux que je connaisse là bas, il est expatrié et s'appelle David Beckham.

J'ai aimé le caractère de puncheuse de Kinsley et le côté faux bad boy hyper sexy de Liam.
+1 pour la scène dans le bureau du stade, pas facile à 6h du matin ;-)
J'aurais aimé un deuxième tome mais je ne sais pas si c'est dans les tuyaux.

lundi 14 mai 2018

HENRY d'Emma Chase

Le pitch:

Certains hommes sont nés responsables, d'autres subissent les responsabilités. 
C'est le cas de Henry qui vient de devenir l'héritier présomptif du royaume de Wessco suite à l'abdication de son frère aîné qui a choisi de renoncer au trône afin de pouvoir épouser l'amour de sa vie (Saison 1, Nicholas). 
Il se retrouve donc avec un poids considérable sur les épaules, et ne gère pas du tout le fait de devoir prendre des décisions politiques pour son pays et ses sujets. Mais Henry, ne prend pas la royauté très au sérieux et décide de devenir l'objet de tous les fantasmes des jeunes femmes de Wessco en devenant le héros d'une téléréalité... royale : un château, un prince, et vingt charmantes aristocrates prêtes à tout pour séduire Henry et devenir la future reine. 
Henry, le prince bad boy et play-boy se sent tout à fait dans son élément dans cet univers où des femmes se battent littéralement pour lui... jusqu'à ce que ses yeux se posent sur la soeur d'une des participantes : Sarah. 
Sarah est sensible et intelligente, le nez toujours dans les livres. Bien qu'elle soit riche et issue de la noblesse, elle s'assume seule grâce à son travail de bibliothécaire. Timide, ce qu'elle déteste le plus : être sous le feu des projecteurs... 

Une comédie romantique qui réunit la Belle, intelligente et timide, et la Bête, à la fois sauvage et tendre.

Ce qu'en pense D.:

Autant le premier j'avais un peu peu de mal autant celui là, j'ai vraiment adoré. Sans doute parce qu'il  a un peu moins de référence au Windsor.
Henry est charmant, fantasque mais aussi loyal et prévenant bref un roi qui s'ignore. Sarah est aussi forte que fragile, un lourd passif fait qu'elle ne vit que pour une routine bien rodée. Bien caché à l'abri de la vie.
L'eau et le feu en quelques sortes, Henry se fera une joie de montrer la vie à Sarah et elle lui fera comprendre qu'il est maintenant un homme capable d'assumer ses responsabilités.
Les amateurs de télé réalité retrouveront tous les clichés, mensonges, manipulations, garces et consorts... un environnement marrant pour voir un vrai couple se former. Bref un roman qui se lis tranquille, difficile à lâcher, une très bonne compagnie.

Ce qu'en pense L. :

Je suis une fainéante, ça fait plusieurs semaines que j'ai lu ce roman (j'ai même lu le tome 3 depuis) et je n'ai toujours pas écrit les chroniques, honte à moi mais surtout petite baisse de régime dans l'envie de donner mon avis. Je ne sais pas vraiment pourquoi...plus d'inspiration peut être...
J'espère y remédier très vite. 
Donc si je me souviens bien ici on a Harry ...euh pardon Henry ! C'est pas ma faute ils se ressemblent tellement !! Henry c'est un petit coquin, un petit garnement qui veut faire péter la durite (ouh le vilain) à sa charmante mamie ! Dommage pour lui depuis que son frère a abdiqué c'est à lui que reviendra la lourde tache de diriger le pays quand mémé aura cassée sa pipe (rien que ça!!). Et donc où un futur roi va chercher sa future épouse ? dans un jeu de télé réalité bien sur !! Beaucoup de rires, de décontraction face à Sarah son opposée ...totale. Elle est tellement réservée que ça en est maladif, mais sous cette carapace se cache une blessure, et un caractère fort. 
En somme, un duo improbable mais qui fonctionne à merveille.
Addictif, presque meilleur que le premier tome, et je suis pleine d'espoir sur le tome 3 (je dis cela car je l'ai déjà lu hihi !!)


mercredi 9 mai 2018

POSSESSIVE de Gina Dimitri


 le pitch:

L’amour parfait n’existe pas… Pas plus que le meurtre parfait... 
Il n’y a pas de bonne façon d’aimer…
Il n’y a pas de bonne façon de tuer…
A moins, peut-être, d’être le genre de fille qui traîne 
une mauvaise réputation.
Le genre de fille violente qui vire très vite en petite amie
psychopathe. 
En petite amie psychotique.

En petite amie POSSESSIVE

Ce qu'en pense D.:

Contacté par l'auteur pour vous faire découvrir ce dernier opus sortie le 1er mai, je ne peux que me féliciter de la confiance qui nous est accordé!

Gina Dimitri, nous l'avons découvert via Théo Lemattre et la pub qu'il a fait pour Givrée. Mon acolyte et moi avons vite plongé et adoré ce thriller un peu décalé.
Aujourd'hui c'est "Possessive" qui m'amène. Une couverture magnifique (moi j'adore les couleurs), un pitch dans la lignée de notre lecture "JALOUSE" de M.Biasotto, ne manquait que la touche perso de Gina Dimitri pour faire tout basculer.
Je vais éviter de spoiler donc on parlera de l'Héroïne, "Elle" est à la tête d'une entreprise de sex robot, "elle" est très intelligente, "elle " est excessive, "elle" est possessive. Nous entrons vite dans le coeur du sujet à savoir des meurtres, pour finir dans un lent dénouement bien moins fantasque que toutes les références glissées par l'auteur. Si vous avez peur de lire un thriller, lisez celui ci, fou rire garanti pour faire retomber la pression.
On peut dire qu'"elle" a une vie semée d'embuche et hantée par une ritournelle macabre.
 Au delà de tout ça c'est un sujet très sérieux qui est abordé même si on ne le découvre qu'à la fin, on peut tout faire par amour et quelque soit l'amour... surtout un amour déchu, un amour inaccessible..

La plume de l'auteur est piquante, mordante, l'imagination sans fin. Tantôt logique et passionnante, tantôt décalée et pleine d'humour, Gina Dimitri nous mène par le bout du nez. Bien des fois je me suis demandée où j'allais, avec les interventions J+1 qui perturbent le fil de l'histoire jusqu'à ce que la lumière soit faite. Conclusion j'ai vraiment adoré et je comprends ce sentiment de désamour.

PS: j'ai découvert une variante de "l'île aux enfants" que je ne connaissais pas  et je remercie l'auteur de m'avoir mis cette ritournelle dans la tête pour la matinée ;)

Ce qu'en pense L. :

Vous aimez les Puzzles ? alors attention pas le puzzle 20 pièces de Mickey, non, plutôt celui de 500 pièces qui représente un tableau de Monet.
Vous commencez par chercher tous les bords. A la fin de ce travail fastidieux qui vous aura pris au moins la demi journée vous commencez à assembler les morceaux. Le cadre est posé, vous pensez grâce à ce contour que vous avez fait le plus dur et  que ça va vous aider " à l'aise" à réussir le centre du dessin. Ah ah ah !!! grosse erreur !!! Car le reste du puzzle est plein de détails que vous n'aviez pas soupçonné, pas imaginé. Que finalement la pièce à 4 trous violette et rose, va bien s'encastrer avec notre bordure orange, qui l'aurait cru !!?? Les détails nous échappent trop concentré, trop sur de nous...
G Dimitri m'a porté tout le long du roman, je pensais être dans la tête de l'héroïne la comprendre, cerner son plan... et la fin du livre m'a mise sur le cul (pardon m'a surprise). Maîtresse du triller à l'humour noir, certaines répliques m'ont encore vraiment fait rire, faisant écho à la folie de l'héroïne.
N'oubliez pas, chaque pièce du puzzle à son importance et rien n'est gagné d'avance. 

jeudi 3 mai 2018

La petite librairie des coeurs brisés d'Anna Darling


 le pitch:
« C'est plus qu'une librairie, c'est une partie de ton histoire. Elle a survécu à la guerre et tout le monde, de Virginia Woolf à Marilyn Monroe en passant par les Beatles, en a franchi le seuil. Mais elle fait aussi partie de mon histoire. C'est le seul foyer que j'aie connu. Elle ne rapporte peut-être plus d'argent, mais elle a été prospère, autrefois, et elle le sera de nouveau. »

Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et passe son temps à lire des romans d'amour. À la mort de l'excentrique propriétaire des lieux, elle hérite de cette institution qui périclite à vue d'oeil. Posy remue ciel et terre pour éviter la faillite et fonder la librairie de ses rêves, spécialisée dans les romans d'amour, Au bonheur des tendres. Mais Sebastian, le petit-fils de la défunte propriétaire - et accessoirement le plus grossier des Londoniens - est bien décidé à faire de sa vie un enfer : ses goûts littéraires et ses intérêts sont opposés aux siens. Alors que Posy se démène pour sauver la librairie, elle tombe bien malgré elle sous le charme de son ennemi juré...

Ce qu'en pense D.:

Avant d'être une romance ce livre est avant tout une histoire de livre. Et oui nous sommes dans une librairie, une vraie, à l'ancienne, une qui souffre face à internet et aux liseuses, une qui doit se renouveler pour ne pas mourrir.
Nous allons suivre Posy et son éclectique équipe dans ce renouvellement. Posy qui est dans l'immobilisme, va devoir se prendre par la main pour avancer et en plus gérer Sébastian. Sébatian le plus grossier des Londoniens mais aussi un ami fidèle et au grand coeur. Il faut juste savoir voir ses bons côtés!
Une belle équipe avec des préoccupations actuelles, c'est une belle histoire. Un peu long par moment, j'ai quand même apprécier les détails. Je ne suis pas une incollable sur les romance mais on sent que l'auteur elle part contre est à fond!

dimanche 29 avril 2018

Dans les yeux d'une ado: PROXIMA DU CENTAURE de Claire Castillon



le pitch

« Je l’appelle Apothéose parce qu’il n’y a aucun prénom logique à lui mettre sur le visage. Je la klaxonnerai avec ma tête jusqu’à ce qu’elle se retourne. Un jour, elle me dira son vrai prénom, à l’oreille, elle le prononcera avec le souffle. Son souffle réveillerait un mort. En attendant, de là où je me trouve, je kiffe à fond dès que je pense à elle. »
Tous les matins, Wilco regarde Apothéose passer sous sa fenêtre. Jusqu’à ce qu’un jour, il se penche tellement qu’il tombe.


Ce qu'en pense C. : Une grande déception pour moi. Cela ne m'arrive pas souvent mais quand ça arrive, j'ai le moral dans les chaussettes. Ce livre m'avait tellement accroché par son pitch, il me faisait tellement envie par sa couverture, tout me disait « Vas-y, lance-toi C., tu ne vas pas être déçue ». Et bien je suis tombée de haut, du cinquième étage si je peux me le permettre, comme Wilco. Je m'attendais à bien plus que ce que j'ai lu. C'est tout. Le résumé me faisait imaginer une superbe histoire d'amour, avec de superbes personnages...
Ce qui est pénible c'est que je ne peux pas spoiler ! Le résumé ne dit rien. Alors je vais essayer de m'exprimer, en évitant de tout raconter.
Tout d'abord, nous sommes dans la tête de Wilco, jeune lycéen, fou amoureux d'une fille, qu'il surnomme « Apothéose ». Chaque matin, il la guette par la fenêtre, le temps de quelques minutes, lorsque qu'elle emprunte le chemin près de sa maison pour aller au lycée. Jusqu'au jour ou il tombe. Et la, c'est le drame. Nous nous retrouvons, d'une page à l'autre, à un Wilco cloué sur un lit d’hôpital, ne pouvant rien faire seul. Moi qui m'attendait à une histoire d'amour... J'y ai pensé, je ne vous le cache pas, mais voilà... Ça ne se passe pas vraiment comme prévu...
Cependant, l'écriture de l'auteure est très poétique, ce qui rattrape (un tout petit peu) ce livre.
Alors on reste durant 200 et quelques pages avec lui, dans son lit, à vagabonder dans ses pensées, à regarder ses parents courir autour de lui, à voire sa sœur ne supportant pas l'état « légume » de son petit frère, à suivre la vie de son meilleur ami Vadim, qui ne vient pas le voir souvent. Et on subit. Les coquilles d'édition on également participé à mon jugement. Il n'y a pas toujours des tirets pour différencier les dialogues. Enfin, on arrive à une fin que je trouve très rapide et un peu bouclée à la va vite... Dommage, Pépèze (merde) comme dit Wilco, ça aurait pu être mieux.

mini citation
 
" L'espoir, c'est un degré de plus en température, dix battements de coeur supplémentaires par minute, une question essentielle posée avec la réponse qui va arriver et lui convenir encore davantage que ce qu'elle veut entendre."




mardi 17 avril 2018

L'HONNEUR DE PRESTON de Mia Sheridan


Le Pitch

Ils étaient deux frères –des jumeaux– je les aimais tous les deux, mais mon âme n'appartenait qu'à l'un d'entre eux. 
Toute sa vie durant, Annalia Del Valle a aimé Preston Sawyer. Elle a grandi dans une cabane dans Central Valley en Californie, mais a découvert la liberté, dans la ferme Sawyer vosine et auprès des garçons qui étaient ses seuls amis. 


Preston est amoureux de Annalia depuis son enfance. Il a réussi à le lui cacher jusqu' à ce que leurs mondes – comme leurs corps– sont entrés en collision par une chaude nuit d'été. Une nuit qui va bouleverser leur vie pour toujours. 



Après avoir disparu corps et âme pendant six mois Annalia est de retour en ville. Si Preston a échappé à son désespoir amoureux, son sens de l'honneur et sa fierté parviendront-t-ils à le retenir à nouveau, lorsque, l'objet de son désir de toujours, est de retour. 



Comment fait-on pour dépasser les blessures du passé ? Réparer L'irréparable ?

Ce qu'en pense L. :

Magnifique histoire d'amour, loin d'être gagnée d'avance.
On est dans la dureté de la vie, avec ses petites joies et ses grandes peines avec comme arrière plan, la situations des mexicains sans papiers en Californie. Mia Sheridan nous livre une romance qui prends aux tripes. Un code d'honneur, un détail qui peut changer le court de nos vies, l'amour qui semble là et qui n'est plus, le rapport fraternel, la loi culturelle, tout y passe et est traité avec habileté. Seul reproche, un peu trop de longueurs descriptive à mon goût mais ça ne gâche en rien la qualité de fond de ce roman.
Une vrai réussite dans la lignée de Archer Voice.